Les 7 préjugés qui vous empêcheront de gagner de l’argent avec le dropshipping

danger-dropshipping

Le dropshipping souffre d’un grand nombre d’idées reçues. Cette technique de vente en ligne, à la fois méconnue et de plus en plus médiatisée, attise parfois la colère des internautes, voire le ressentiment. Et s’il était temps de réhabiliter le dropshipping ? Sur DROPSHIPFRANCE, nous tenons à promouvoir un dropshipping responsable, à la fois éthique, équitable et transparent. Mais il nous semble important de revenir sur les préjugés dont il est victime et de mettre les points sur les « i » une bonne fois pour toutes.

Bienvenue aux sceptiques et aux détracteurs du dropshipping : aujourd’hui, on vous fait changer d’avis !

Préjugé n° 1 : le dropshipping peut vous rendre aussi riche et cool que Jeff Bezos en 3 mois

Certains sites, groupes et blogs dédiés au dropshipping présentent cette technique comme une recette miracle pour devenir riche en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. C’est d’ailleurs peut-être la raison qui vous a conduit à vous lancer dans la vente en ligne : un dropshipper reconnu a dit ou a écrit que le dropshipping pouvait vous faire gagner 10, 20, 30 k par mois dès les premières semaines d’activité.

C’est parfois vrai. Mais, la plupart du temps, c’est complètement faux. Rappelons-nous un instant les chiffres-clés du e-commerce : en France, 44 % des boutiques en ligne actives enregistrent moins de 100 transactions par mois. Alors, à moins de vendre des articles à plus de 100 euros, on vous laisse faire le calcul.

drop-shipping
Le dropshipping ne vous offrira probablement pas la villa à Miami et le yacht qui va avec. À moins que…

Non, le dropshipping ne vous rendra certainement pas aussi riche et cool que Jeff Bezos.

En revanche, il peut vous permettre de changer de vie, de générer un revenu complémentaire ou même de remplacer votre salaire si vous l’envisagez comme une activité professionnelle à part entière. Il peut aussi vous permettre de gagner une fortune : peut-être ferez-vous partie des 34 % d’e-commerçants qui enregistrent entre 100 et 1 000 transactions par mois. Et c’est tout le mal qu’on vous souhaite !

Préjugé n° 2 : le dropshipping, c’est un truc de bourrin

De nombreux internautes assimilent le dropshipping à des méthodes de vente et de communication agressives. Et force est de constater qu’ils n’ont pas toujours tort.

Certains dropshippers abusent. C’est un fait : ils abusent du marketing d’influence, ils abusent leurs clients les plus crédules, ils abusent des publicités Facebook en inondant votre fil d’activité et de promesses de vente mensongères.

Il existe de bons dropshippers et de mauvais dropshippers, nous n’avons pas peur de le dire. En revanche, certains e-commerçants font le choix d’un dropshipping transparent et respectueux des règles, implicites et explicites, du web.

Le dropshipping peut être subtil et se traduire par une image de marque inspirante, des publicités non mensongères et originales, des produits utiles et à un prix décent.

Préjugé n° 3 : le dropshipping, c’est du vol et de l’arnaque

Au début de l’année 2020, un mouvement important s’est créé sur Twitter et les principaux réseaux sociaux. De nombreux internautes ont commencé à comparer les prix de produits vendus sur des boutiques de dropshipping avec les prix des fournisseurs. L’écart était parfois frappant : certains dropshippers n’hésitent pas à faire exploser leurs marges pour gagner beaucoup en peu de temps.

Alors, oui, le dropshipping peut entraîner des dérives. Mais du dropshipping au vol ou à l’arnaque, il y a un fossé ! Des marques installées comme Apple ou Nike réalisent aussi des marges démentes sur des produits que nous achetons sans rechigner. La boutique la plus rentable du monde, Amazon, pratique aussi l’achat/vente pour fonctionner. Les qualifions-nous pour autant d’arnaqueurs ou de voleurs ?

Le dropshipping, ce n’est pas toujours du vol ou de l’arnaque. Il s’agit simplement d’une technique efficace pour disposer d’un stock sans frais : il revient ensuite au dropshipper, qui est un commerçant comme un autre, d’adopter une stratégie commerciale et des techniques de vente respectueuses des consommateurs.

dropshipping-ethique
Non, tous les dropshippers ne sont pas des escrocs de première classe. Et si c’était votre tour de démontrer le contraire en créant votre boutique en ligne éthique ?

Pour résumer, on ne dit pas « le dropshipping, c’est de l’arnaque », mais bien « ce dropshipper, c’est de l’arnaque ». Pas d’amalgame !

Préjugé n° 4 : le dropshipping, c’est un winner et des publicités sur Facebook

Si vous vous êtes déjà intéressé, de près ou de loin, au dropshipping, vous avez certainement lu les mots « winner » et « Facebook Ads » des dizaines de fois. C’est normal : de nombreuses formations sur le dropshipping axent l’intégralité de leur stratégie autour de ces deux piliers. Or, s’ils peuvent être importants au regard de votre business en ligne, ils sont également insuffisants pour résumer la complexité d’une activité de dropshipping.

Choisir un winner (comprenez : un produit original et populaire avec une marge potentielle élevée) et diffuser des publicités payantes sur Facebook peut vous aider à faire décoller votre boutique en ligne, mais pas à la faire perdurer. Les boutiques en ligne qui durent séduisent leurs clients, elles ne s’imposent pas à eux sur Facebook. Un produit gagnant ne suffit pas toujours pour attirer la bonne cible et lui donner envie d’acheter : bref, un winner et Facebook Ads, ce n’est pas toujours du dropshipping rentable.

Préjugé n° 5 : une boutique Shopify, c’est toujours du dropshipping

C’est l’un des nombreux préjugés dont souffre le dropshipping et, désormais, Shopify. Ce n’est pas une (mauvaise) blague : dans certains tweets mécontents, vous pourrez lire que, pour reconnaître une boutique qui fait du dropshipping, il faut réaliser une manip simple pour savoir si le site tourne sur Shopify ou non. Et c’est une grosse bêtise.

Reprenons les bases : Shopify est un CMS, pour content management system. C’est donc un outil qui permet de créer une boutique en ligne très simplement, sans connaissance technique avancée dans le domaine de la programmation. Et ça s’arrête là : Shopify n’impose pas le dropshipping à ses clients !

De nombreux producteurs et créateurs choisissent de vendre leurs propres produits sur Shopify. D’autres préfèrent constituer un stock en amont pour les vendre. Et d’autres choisissent d’utiliser le dropshipping pour vendre des produits sans stock. Il s’agit, là encore, d’un choix individuel et non d’une généralité. Pas d’amalgame, on a dit !

Préjugé n° 6 : il faut investir beaucoup pour faire du dropshipping

Certains dropshippers vous diront qu’il faut investir plusieurs centaines, voire milliers d’euros dans la publicité si vous voulez vendre des produits en dropshipping. C’est faux. Le référencement naturel, la gestion de votre communauté sur les réseaux (sans publicité), le bouche à oreille, les relations presse sont autant de techniques de communication gratuites qui peuvent aussi vous aider à vendre efficacement.

dropshipping-gratuit
Investir trop et trop rapidement revient à jeter votre argent par les fenêtres : évitez ce piège pour pérenniser votre business en ligne.

Si vous vous lancez dans le dropshipping, il vous revient donc d’évaluer le niveau d’investissement qui sera le vôtre. Ne laissez personne décider cela pour vous.

Préjugé n° 7 : inutile d’investir quoi que ce soit pour réussir dans le dropshipping

A l’inverse, certains dropshippers vous diront que vous pouvez vous lancer dans le dropshipping sans investir le moindre euro. La phrase est incomplète : vous pouvez vous lancer dans le dropshipping sans investir le moindre euro DANS DU STOCK.

Pour le reste, il vous faudra payer certaines prestations, comme l’hébergement de votre site web, l’abonnement de votre CMS s’il est payant (comme Shopify) ou encore dans la création d’un logo sur mesure pour votre boutique.

Alors, d’accord, c’est possible de se lancer dans le dropshipping avec quelques dizaines d’euros seulement. Mais l’investissement 0 pour faire du dropshipping rentable, c’est impossible.

Les 7 préjugés qui vous empêcheront de gagner de l’argent avec le dropshipping

Un commentaire sur “Les 7 préjugés qui vous empêcheront de gagner de l’argent avec le dropshipping

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut
Tweetez
Partagez
Partagez